Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à l'atelier
d'écriture qui aura lieu à l'Institut français de Podgorica le vendredi 28 février à 20h. Cet atelier, animé par Jovana Slijepčević et Anthony Gaudillère, sera articulé
autour de l'écriture de la ville et vous fera découvrir, dans une ambiance conviviale, diverses possibilités qu'offre l'écriture ! On vous attend nombreux !
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jeudi 27 février 2014
vendredi 31 janvier 2014
Commémorations littéraires de 2014
* AU
MONTÉNÉGRO *
Centenaire de la naissance de Mihailo Lalić (1914-1992)
Mihailo Lalić est né à Trepča, un village du nord-est du Monténégro. Il a vécu à Herceg Novi
et à Belgrade.
Il est considéré comme un des romanciers les plus reconnus des Balkans. Il a
acquis sa réputation grâce à ses romans et ses nouvelles. Ses œuvres de
référence sont : Lelejska gora (1957, traduit par Mauricette
et Midhat-François Begic sous le titre Diable
noir, mon frère), Ratna sreća (La Chance de la guerre, 1973), Hajka (La Poursuite, 1960), et Zlo
proljece (Le Printemps du mal,
1953). Mihailo Lalić a été le premier récipiendaire du prix Njegoš en 1963 pour
Lelejska gora, et sa nouvelle Ratna sreća a reçu le prix du magazine
NIN de la nouvelle de l’année en 1973.
J’ai
connu beaucoup de garçons forts et effrontés, ils étaient audacieux et joyeux
et prêts à se battre, mais la vie se montra plus forte – elle les brisa, les
écrasa, ne leur donna pas le temps de goûter à leur jeunesse. Quand
j’écris, j’essaye que certains d’entre eux, aux noms mutilés, vaincus avant l’heure,
revivent pour un instant et pour moi seul par le souvenir.
(à l'original : Poznavao sam dosta čvrstih i drčnih dječaka, bjehu
smjeli i veseli i borbeno raspoloženi, ali život se pokaza jači-polomi
ih, pregazi ih, ne dade im da dorastu do mladosti. Ovo što pišem, to ja pokušavam da neke od
njih, poražene prije roka, s okrnjenim imenima, za trenutak i samo za sebe oživim
sjećanjem.)
jeudi 19 décembre 2013
Picabia romancier
À l'occasion des 60 ans de sa mort, Belfond réédite enfin l'unique roman de Francis Picabia : Caravansérail. Texte de référence épuisé depuis des années, Caravansérail
est un roman autobiographique, mais aussi un document majeur où
l'artiste règle ses comptes avec les principaux acteurs de dada, du
surréalisme et du monde de l'art en général.
Publié à titre posthume chez Belfond en 1974, Caravansérail était
épuisé depuis les années 1980. Ce projet artistique, intellectuel et
patrimonial apporte sur les années 1920 un éclairage historique
jubilatoire et unique. Ancien professeur à l'Université d'Ottawa, auteur
d'essais sur la peinture et la photographie, Luc-Henri Mercié en a
établi l'édition au début des années 1970.
vendredi 13 décembre 2013
La promotion du recueil de poésie de Tomislav Srdanović
Le 17 décembre à 19 heures, à la Bibliothèque nationale "Radosav Ljumović" à Podgorica, sera organisée la promotion du recueil de poésie de Tomislav Srdanović, poète qui a vécu et travaillé à Paris. Ayant écrit en langue française, il a publié trois recueils : Les escargots lunaires, Bleu intense à l'origine des ailes et Dans l'incendie la neige. D'un tempérament lyrique, mêlant images poétiques surprenantes et tournures linguistiques suggestives, sa poésie a été un véritable défi créatif pour le traducteur Dragan Bogojević. La traduction qu'il nous donne est la première présentation de la poésie de Srdanović au public monténégrin, mais aussi sa réédition en français, puisque le livre est publié dans une édition bilingue.
À l'occasion de cette promotion, d'éminents professeurs prendront la parole : Radivoje Konstantinović, Nenad Vujadinović, Milan Barac et Dragan Bogojević.
mardi 10 décembre 2013
dimanche 1 décembre 2013
Vue sur les prix littéraires français 2013
Le Grand Prix du roman de l'Académie française (décerné
le 24 octobre)
« Ils l'ont retrouvée comme ça. Nue et morte. Sur la
plage d'un pays arabe. Avec le sel qui faisait des cristaux sur sa peau. »
Christophe Ono-dit-Biot, Plonger
(Gallimard)
« Ils l'ont retrouvée comme ça. Nue et morte. Sur la
plage d'un pays arabe. Avec le sel qui faisait des cristaux sur sa peau. »
Un homme enquête sur la femme qu'il a passionnément aimée.
Elle est partie il y a plusieurs mois, pour une destination inconnue, le
laissant seul avec leur petit garçon.
Elle était artiste, elle s'appelait Paz. Elle était
solaire, inquiète, incroyablement douée. Elle étouffait en Europe.
Pour son fils, à qui il doit la vérité sur sa mère,
il remonte le fil de leur amour – leur rencontre, les débuts puis l'ascension
de Paz dans le monde de l'art, la naissance de l'enfant – et essaie d'élucider
les raisons qui ont précipité sa fin.
Des trésors de la vieille Europe aux mégapoles du
Nouveau Monde, du marbre des musées au sable des rivages où l'on se lave de
tout, Plonger est l'histoire d'un couple de notre temps. En proie à tous les
vertiges d'une époque où il devient de plus en plus difficile d'aimer.
jeudi 5 avril 2012
samedi 25 février 2012
La publication du premier roman de Georges Perec
Longtemps refusé par les éditeurs, Le Condottière, premier roman de Georges Perec paraîtra le 1er mars prochain aux éditions du Seuil, 30 ans après sa mort.
Rédigé entre 1957 et 1960, l'histoire tourne autour de Gaspard Winckler, qui depuis des mois, tente de réaliser un faux Condottière, célèbre tableau du Louvre peint en 1475 par Antonello de Messine. Or le faussaire va assassiner son mécène, Anatole Madera.
En 1960, Perec est encore inconnu, et son manuscrit ne retient pas l'attention des maisons d'édition. Même si l'auteur juge ce polar comme "son premier roman abouti", il aura fallu attendre sa disparition pour le voir publier.
jeudi 9 février 2012
PIJA 2012
Vous avez entre 15 et 20 ans, des choses à dire, marre de vous taire et envie de jouer avec les mots ?
Le PIJA, Prix interrégional Jeunes Auteurs a pour vocation d’encourager la création littéraire. Il a pour vocation d’encourager la création littéraire. Il souhaite être un lieu d’échange. Il offre en outre aux lauréats l’occasion d’une vraie rencontre en les invitant à partager leurs expériences lors de la remise des prix. Ainsi, il espère offrir à ceux que la plume démange un prétexte pour passer à l’acte et aux pages noircies en secret l’occasion de sortir du tiroir…
Nouveau livre de Daniel Pennac
« Chaque fois que mon corps s'est manifesté à mon esprit, il m'a trouvé la plume à la main, attentif à la surprise du jour. J'ai décrit ces manifestations le plus scrupuleusement possible, avec les moyens du bord, sans prétention scientifique. »
Le nouveau roman de Daniel Pennac vient de paraître ! Sa quatrième de couverture nous permet de découvrir quelques détails concernant l’histoire qui y est racontée :
Le narrateur a commencé à tenir scrupuleusement le journal de son corps à l'âge de douze ans, en 1935.
Il l'a tenu jusqu'à sa mort, en 2010, à 87 ans.
Son projet était d’observer les innombrables surprises que notre corps réserve à notre esprit d'un bout à l'autre de notre vie. Ainsi a-t-il finalement décrit toute l'évolution de son organisme.
mardi 29 novembre 2011
Atelier d'écriture
Nous avons le plaisir de vous inviter à venir participer à l’atelier d’écriture le vendredi 2 décembre à 20h à l’Institut français de Podgorica qui, à cette occasion, deviendra le célèbre Cabaret Voltaire, lieu de rencontre des dadaïstes. Cet atelier sera animé par Jovana Slijepčević et sera placé sous le signe de l’écriture du RIEN. N’oubliez pas qu’un « Dada lui ne sent rien, il n'est rien, rien, rien » et venez nombreux !
samedi 19 novembre 2011
À propos de la littérature numérique
Deux écrivains français, Frédéric Beigbeder et François Bon, confrontent leurs convictions sur l'avenir numérique de la littérature...
samedi 5 novembre 2011
Prix littéraires 2011
Mathieu Lindon a été consacré vendredi 4 novembre par le Prix Médicis 2011 pour son roman Ce qu'aimer veut dire (P.O.L), un roman-hommage au philosophe Michel Foucault, au professeur de liberté, qui lui prêtait son appartement pendant ses longues absences qui, sans y toucher, l'a sans doute beaucoup plus guidé et aidé qu'il n'en eut alors conscience. Par la grâce du talent évocateur de l'auteur ce sont six années de sa jeunesse qu'il nous restitue. Parallèlement à la figure de Michel Foucault est aussi tracée celle de Jérôme Lindon, le père. Et de Samuel Beckett le bienveillant, et de Robbe-Grillet, Hervé Guibert, tant d'autres anonymes ou connus. Dans la sélection des romans étrangers, c'est l'écrivain israélien David Grossman qui remporte le Prix Médicis étranger pour Une femme fuyant l'annonce (Le Seuil). Ce roman raconte l'histoire d'une femme de Jérusalem nommée Ora, qui fuit son foyer pour éviter le pire: l'annonce de la mort de son fils Ofer, parti en "opération" alors qu'il achevait son service militaire. Le Prix Médicis essai a été attribué à Sylvain Tesson pour Dans les forêts de Sibérie, dans lequel il retrace ses six mois d'isolement volontaire sur les bords du lac Baïkal.
jeudi 3 novembre 2011
lundi 3 octobre 2011
dimanche 11 septembre 2011
Osvajanje uma, mašte i duše - „U potrazi za romanom“, Marjane Đukić
Studija Marjane Đukić „U potrazi za romanom“, koju je objavio Institut za crnogorski jezik i književnost, ne dovodi u sumnju porijeklo romana. Mada autorka respektuje činjenicu da postoje antički tekstovi koji su naknadno svrstani pod romansko ime, poručuje nam da romaneskni žanr nastaje u srednjovjekovnoj francuskoj književnosti. Golemo područje francuskoga romana podijelila je u tri osnovna dijela: Roman u srednjem vijeku; Roman u XVI vijeku i Roman u XVII vijeku. Djelovi su podijeljeni na poglavlja, naslovljena prema manjim tematskim cjelinama, autorima ili djelima. Tu su i hronološke tablice za svako razdoblje.
lundi 29 août 2011
Joseph Macé-Scaron, obsédé intertextuel
Le cas Macé-Scaron semble s’aggraver : en sus d’emprunts à un livre de Bill Bryson (Libération de mercredi), son Ticket d’entrée (Grasset, plus de 40 000 exemplaires vendus)se révèle comporter un emprunt tout aussi discret à la Belle Vie, un roman de l’Américain Jay McInerney paru en France en 2008. Et voilà que, pour faire bonne mesure, un lecteur attentif signale qu’un roman précédent de Joseph Macé-Scaron, Trébizonde avant l’oubli (Robert Laffont), doit quelques-unes de ses lignes au Journal parisien d’Ernst Jünger. N’est-ce pas pousser très loin «l’intertextualité» ? Telle est en effet la ligne de défense adoptée par Macé-Scaron, lequel avait dans un premier temps plaidé «une connerie».
vendredi 26 août 2011
mercredi 24 août 2011
mardi 19 juillet 2011
Sète au diapason des « Voix Vives »
Ville berceau des poètes, de Valéry à Brassens, Sète vibrera bientôt au diapason des « Voix Vives » de la Méditerranée. Pour la deuxième année consécutive, la ville montpelliéraine accueille du 22 au 30 juillet prochain la quatorzième édition du festival de poésie.
Ils viennent de Tunisie, d’Espagne, des Balkans, des Emirats arabes unis, d’Iran ou de ces « autres méditerranées que l‘histoire a exportées dans le monde » - l’Afrique de l’Ouest et l’Outre‐Atlantique notamment. Cette année, ce sont 99 artistes issus de trente-trois pays différents qui transmettront leurs textes dans leur langue d’origine, en français et même en langue des signes. Parmi eux, les plus grandes voix de la poésie contemporaine : Sapho, la marraine du festival, Salah Stétié, président d’honneur du comité international de coordination ainsi que la tunisienne Moncef Ghachem, l’espagnol Antonio Gamoneda, le libanais Abbas Baydoun, l’irakien exilé Salah Faik, l’italien Roberto Mussapi ou encore l’israélienne Tal Nitzan, connue pour son militantisme en faveur de la paix. Tout au long des huit jours du festival, près de 60 manifestations quotidiennes animeront la ville : des lectures visuelles et sonores, des récitals à la chandelle ou à bord de voiliers, des débats, des spectacles, des contes à la belle étoile, des concerts de jazz, de harpe ou de violoncelle... Les festivaliers, qui étaient 32 000 à faire honneur aux « Voix Vives » l’an passé, pourront également découvrir la chanteuse Juliette dans son « No Parano Show » ; écouter Carole Bouquet réciter les Lettres à Genica d’Antonin Artaud, Fanny Ardant, qui interprétera son adaptation de Navire Night de Marguerite Duras ou encore Arthur H, dans une lecture musicale de L’Or noir (avec des textes d’Aimé Césaire, Edouard Glissant, James Nöel, Daniel Maximin, Dany Laferrière). Enfin, en cette année marquée par les révolutions du printemps arabe, les organisateurs programment également une rencontre journalière, intitulée « Rives Sud », autour de la question suivante : « que signifie être poète aujourd’hui, dans une Méditerranée en mouvement ? »
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