jeudi 16 juin 2011

Notes sur LE STYLE D’ÉCRITURE PARTICULIER DE YOURCENAR DANS LES MÉMOIRES D’HADRIEN

-Marguerite de Crayencour, dite Marguerite de Yourcenar (1903-1987), a été la première femme élue à l’Académie française (en 1980). Sa formation très classique où dominait l’étude du latin, du grec et des langues vivantes a influencé fortement son œuvre dans laquelle se manifeste une fascination pour l’antiquité.

mercredi 15 juin 2011

Notes sur LA PRINCESSE DE CLÈVES DE MADAME DE LA FAYETTE


-La Princesse de Clèves, roman de Marie-Madelaine Pioche de La Vergne, comtesse de La Fayette, dite Mme de La Fayette, fut publié anonymement à Paris en 1678.

jeudi 2 juin 2011

La Négritude


Césaire et Senghor
Le courant littéraire connu sous le nom de gritude a été fondé dans les années trente par le futur président du Sénégal Léopold Sédar Senghor, et le poète martiniquais Aimé Césaire. Parmi les autres poètes qui ont beaucoup contribué au développement de ce courant, il faut citer en premier lieu Léon Damas de Guyane, René Depestre et Birago Diop. La négritude a été inspirée par les inquiétudes de ses fondateurs envers la situation de la communauté noire. Il est bien connu qu’ à cette époque-là, elle n’était pas à un niveau enviable. Pour échapper au racisme, beaucoup de participants de ce courant vivaient en France. C’était dans l’Hexagone que leurs idées avaient commencé à circuler. Ensemble, ils dénoncaient le colonialisme, rejetaient la domination occidentale et défendaient la notion du soi noire. La négritude embrassait toutes les populations noires du monde; son idée conductrice était alors de caractère universel. Même s’il s’agissait d’un courant littéraire, la place de la politique y était d’une grande importance. En effet, Senghor et Césaire ont commencé à trouver leurs voix politiques à travers la littérature. Dans l’histoire du XXème siècle, suite à la décolonisation, chacun a eu un rôle important dans sa région.

mercredi 25 mai 2011

Bon vent à Bernard !

Monsieur Bernard Garancher, à qui cette belle chanson est dédiée, a été Ambassadeur de France au Monténégro de novembre 2007 à avril 2010. C'était une période agréable des concerts et des fêtes, des anecdotes et des blagues. Au nom de l'amitié qui dure...


Paroles : Dragan Bogojević
Musique : Milan Barac



Au point du jour, à peine réveillé
Il s’en va, cette fois, en vrai aventurier
Du Monténégro vert, pays montagneux
La devise est simple: être plus heureux !

Au petit matin, un raki
À vélo,  d’ici-là, sur Paris
La bonne chère, à midi
Tout est dit, c’est la vie !

La Negrotémone en sol majeur

La chanson que nous vous présentons ici a été premièrement interprétée en mars 2010 à la Faculté de Philosophie de Nikšić, à l'occasion de la saison de la Francophonie que chaque année nous célébrons au Monténégro. Maintenant, elle est bien à vous, à tous les francophones!



Paroles : Dragan Bogojević
Musique : Milan Barac



Nous, les femmes de grand’ Paris
D’un cœur épris  de coquetterie.
Nous, les hommes de grand Louis
D’un esprit fort de gauloiserie.

Nous, les filles de la Polynésie, chic!
D’une âme nourrie d’Alexandrie.
Nous, les gars, de tout court, Belgique!
D’un corps bâti de jolie patrie.

jeudi 19 mai 2011

La Kolachinaise

Nous avons le plaisir de vous présenter La Kolachinaise, hymne du Festival de théâtre scolaire francophone que l’APFM organise chaque année à Kolašin. L’auteur de ce bel hymne, au même temps l’une des plus anciennes formes de poésie, est Monsieur Milan Barac, chef de la Chaire de français de la Faculté de Philosophie à Nikšić. Bonne lecture !

Le mois de juin est arrivé
L’été annonce des journées joviales
S’assemblent dans cet endroit rivé
Le français, le théâtre, le festival

Des collègues se rencontrent là
Des camarades de classe grands et à grandir
Que de Kolachine sur Tara
Tout le monde garde un bon souvenir

L’amitié n’est pas un paysage
Un sol aride, non plus
Donne–moi ta main et l’on partage
Le bien, et le mal sera vaincu

lundi 16 mai 2011

Les calligrammes, Apollinaire, etc.

Portrait d'Apollinaire, peint par M. de Vlaminc
Et moi aussi je suis peintre – déclare Guillaume Apollinaire en 1918. C’est à la fin du XIXème siècle que les écrivains prennent conscience des effets purement visuels de la typographie. L’écrit ne sera plus au service de la parole, il deviendra image, création pure de l’esprit (Pierre Reverdy). Pour empêcher l’émotion de se dissoudre dans la monotonie d’une phrase ordinaire, les poètes mélangeront la syntaxe et la logique ; ils utiliseront le plus haut pouvoir du langage : montrer. La littérature sera de plus en plus sous le signe du jeu.

Si toutes les lettres ont d’abord été des signes, et tous les signes ont d’abord été des images (Victor Hugo), nous pouvons comprendre pourquoi, au fur et à mesure, la poésie avait besoin de se libérer et de se tourner vers sa source qui en premier lieu se regarde et se lit après. Ainsi le mariage des mots et de l’image, ou tout simplement un calligramme, s’est-il fait.